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Carte cadeau Podcasts – Mode d’emploi Valable pour une saison/playlist Vous êtes l’heureux bénéficiaire de cette carte cadeau bleue ? Vous allez accéder aux Podcasts de la Saison ou de la Playlist de votre choix. Vous pourrez écouter ou regarder les Soirées de la Philo sur votre ordinateur ou depuis votre smartphone grâce à l’application Philia ! Suivez-tout simplement les étapes […] Programme de la Saison 13 Au fil des questions abordées, le programme de chaque année est conçu pour vous proposer d’explorer tous les grands domaines de la philosophie. Les conférences passées pourront être réécoutées en podcast ou regardées en vidéo. À Paris Cycle Les Grandes Questions – 14 soirées au Théâtre Antoine 180 € 110 € tarif réduit S’abonner à […] Philia Bayeux Philia Bayeux Rejoignez Philia Bayeux ! Facebook Youtube Instagram Les Soirées de la Philo démarreront dès la rentrée 2025 à Bayeux ! Les rencontres s’articulent autour de la projection des Soirées de la Philo enregistrées à Paris avec François-Xavier Bellamy, puis débouchent généralement sur un verre partagé autour de la question du soir. Elles sont […] Philia Rennes Philia Rennes Rejoignez Philia Rennes Facebook Youtube Instagram Les Soirées de la Philo se déroulent à Rennes selon un calendrier défini en début d’année. Les rencontres s’organisent autour de la projection des Soirées de la Philo enregistrées à Paris avec François-Xavier Bellamy, puis débouchent généralement sur un verre partagé autour de la question du soir. […] Soirée découverte Bruxelles Inscription en soirée découverte à Bruxelles L’inscription en Soirée Découverte vous permet de venir découvrir une Soirée de la Philo, gratuitement et sans engagement. Attention : cette formule Soirée découverte ne permet pas d’accéder aux podcasts. Les inscriptions aux Soirées découvertes sont ouvertes dans la limite des places disponibles. Une seule Soirée découverte pour la Saison vous sera accordée. […] Bruxelles Philia Bruxelles Rejoignez Philia Bruxelles ! Facebook Youtube Instagram Les Soirées de la Philo se déroulent à Bruxelles selon un calendrier défini en début d’année. Les rencontres s’articulent autour de la projection des Soirées de la Philo enregistrées à Paris avec François-Xavier Bellamy, puis débouchent généralement sur un verre partagé autour de la question du […] Soirée découverte Saint-Nazaire Inscription en soirée découverte à Saint-Nazaire L’inscription en Soirée Découverte vous permet de venir découvrir une Soirée de la Philo, gratuitement et sans engagement. Attention : cette formule Soirée découverte ne permet pas d’accéder aux podcasts. Les inscriptions aux Soirées découvertes sont ouvertes dans la limite des places disponibles. Une seule Soirée découverte pour la Saison vous sera accordée. […] Soirée découverte Toulon Inscription en soirée découverte à Toulon L’inscription en Soirée Découverte vous permet de venir découvrir une Soirée de la Philo, gratuitement et sans engagement. Attention : cette formule Soirée découverte ne permet pas d’accéder aux podcasts. Les inscriptions aux Soirées découvertes sont ouvertes dans la limite des places disponibles. Une seule Soirée découverte pour la Saison vous sera accordée. […] Soirée découverte Luxembourg Inscription en soirée découverte au Luxembourg L’inscription en Soirée Découverte vous permet de venir découvrir une Soirée de la Philo, gratuitement et sans engagement. Attention : cette formule Soirée découverte ne permet pas d’accéder aux podcasts. Les inscriptions aux Soirées découvertes sont ouvertes dans la limite des places disponibles. Une seule Soirée découverte pour la Saison vous sera accordée. […] Soirée découverte Bayonne-Anglet-Biarritz Inscription en soirée découverte à Bayonne-Anglet-Biarritz L’inscription en Soirée Découverte vous permet de venir découvrir une Soirée de la Philo, gratuitement et sans engagement. Attention : cette formule Soirée découverte ne permet pas d’accéder aux podcasts. Les inscriptions aux Soirées découvertes sont ouvertes dans la limite des places disponibles. Une seule Soirée découverte pour la Saison vous sera accordée. […]

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Qu’être ?

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1 h 35 min
Saison 13
Faut-il abolir l’argent ?

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Qu’est-ce qu’un État ?

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Saison 13
A-t-on le droit d’être indifférent ?

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Comment dormez-vous ?

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Saison 13
Peut-on se libérer du désir ? 2/2

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Saison 13
Peut-on se libérer du désir ? 1/2

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Saison 13
L’histoire est-elle écrite d’avance ?

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Saison 13
D’où vient le pouvoir des mots ?

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1 h 29 min
Saison 13
Depuis quand la mer est-elle bleue ?

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1 h 32 min
Saison 13
Les Podcasts > Suis-je seul ?

Suis-je seul ?

21 juin 2021

Durée : 1 h 29 min
Aime et fais ce que tu veux Saison 8

Vous êtes nombreux, mais sommes-nous ensemble ? Est-ce que quelque chose nous relie ? Ce soir, serai-je compris ? Serai-je rejoint ? Est-ce que vous vous sentirez rejoint dans la réflexion que nous allons partager ensemble, ou bien vous sentirez-vous définitivement ignorés, isolés, esseulés ? Y a-t-il quelque chose qui puisse nous permettre de rompre ce qui nous sépare des autres et qui constitue entre eux et nous une distance qui parfois peut nous sembler essentielle ? Suis-je seul ?

PODCAST : Réécoutez en ligne la Soirée du 21 juin 2021

VIDÉO : Regardez la Soirée du 21 juin 2021

 

 

Descartes, Méditations Métaphysiques, IIème Méditation, §§ 11 à 16

« Si par hasard je ne regardais d’une fenêtre des hommes qui passent dans la rue, à la vue desquels je ne manque pas de dire que je vois des hommes, tout de même que je dis que je vois de la cire; et cependant que vois-je de cette fenêtre, sinon des chapeaux et des manteaux, qui peuvent couvrir des spectres ou des hommes feints qui ne se remuent que par ressorts? Mais je juge que ce sont de vrais hommes et ainsi je comprends, par la seule puissance de juger qui réside en mon esprit, ce que je croyais voir de mes yeux. »


Berkeley, Principes de la connaissance humaine

« Une intelligence humaine, une personne, n’est pas perçue par le sens, puisqu’elle n’est pas une idée ; quand donc nous voyons la couleur, la taille, la figure et les mouvements d’un homme, nous percevons seulement certaines sensations ou idées provoquées dans notre esprit et ces idées, qui s’offrent à notre vue en diverses collections distinctes, servent à nous désigner l’existence d’intelligences finies et créées comme nous. Il est clair, d’après cela, que nous ne voyons pas un homme, si par homme on entend ce qui vit, se meut, perçoit et pense comme nous le faisons, mais que nous voyons seulement une certaine collection d’idées, telle qu’elle nous conduit à penser qu’il y a là un principe distinct de la pensée et du mouvement, semblable à nous, qui l’accompagne et qu’elle représente. »


Marc Aurèle, Pensées pour moi-même

« On se cherche des retraites à la campagne, sur les plages, dans les montagnes. Et toi-même, tu as coutume de désirer ardemment ces lieux de solitude. Mais tout cela est de la plus vulgaire opinion, puisque tu peux, à
l’heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle part, en effet, l’homme ne trouve de plus tranquille et de plus calme retraite que dans son âme, surtout s’il possède, en son for intérieur, ces notions sur lesquelles il suffit de se pencher pour acquérir aussitôt une quiétude absolue, et par quiétude, je n’entends rien autre qu’un ordre parfait. Accorde-toi donc sans cesse cette retraite, et renouvelle-toi. Mais qu’il s’y trouve aussi de ces maximes concises et fondamentales qui, dès que tu les auras rencontrées, suffiront à te renfermer en toute ton âme et à te renvoyer, exempt d’amertume, aux occupations vers lesquelles tu retournes. Contre quoi, en effet, as-tu de
l’amertume ? Contre la méchanceté des hommes ? Reporte-toi à ce jugement, que les êtres raisonnables sont nés les uns pour les autres, que se supporter est une partie de la justice, que les hommes pèchent involontairement, que tous ceux qui jusqu’ici se sont brouillés, soupçonnés, haïs, percés de coups de lances, sont allongés, réduits en cendres ! Calme-toi donc enfin. (…) Tu es attiré par la gloire ? Jette les yeux sur le très prompt oubli dans lequel tombent toutes choses, sur le gouffre du temps qui, des deux côtés, s’ouvre à l’infini, sur la vanité du retentissement, la versatilité et l’irréflexion de ceux qui paraissent te bénir, l’exiguïté du lieu où la renommée
est circonscrite. La terre entière, en effet, n’est qu’un point, et quelle infime parcelle en est habitée ! Et là, combien d’hommes, et quels hommes, auront à te louer !
Il reste donc à te souvenir de la retraite que tu peux trouver dans ce petit champ de ton âme. Et, avant tout, ne te tourmente pas, ne te raidis pas ; mais sois libre et regarde les choses en être viril, en homme, en citoyen, en mortel. Au nombre des plus proches maximes sur lesquelles tu te pencheras, compte ces deux : l’une que les choses n’atteignent point l’âme, mais qu’elles restent confinées au dehors, et que les troubles ne naissent que de la seule opinion qu’elle s’en fait. L’autre, que toutes ces choses que tu vois seront, dans la mesure où elles ne le sont point encore, transformées, et ne seront plus. Et de combien de choses les transformations t’ont déjà eu pour témoin ! Songes-y constamment… »


Sénèque, Lettres à Lucilius (VII)

« Tu me demandes ce que tu dois principalement éviter ? – La foule. Tu ne peux encore t’y livrer impunément. Moi, pour mon compte, j’avouerai ma faiblesse. Jamais je ne rentre chez moi tel que j’en suis sorti. Toujours quelque trouble que j’avais assoupi en moi se réveille, quelque tentation chassée reparaît. Ce qu’éprouvent ces malades réduits par un long état de faiblesse à ne pouvoir sans accident quitter le logis, nous arrive à nous de qui l’âme est convalescente d’une longue maladie. Il n’est pas bon de se répandre dans une nombreuse société. Là tout nous prêche le vice, ou nous l’imprime, ou à notre insu nous entache. Et plus nos liaisons s’étendent, plus le danger se multiplie. »


Sénèque, Lettres à Lucilius (VII)

« Un seul exemple de luxe ou d’avarice fait beaucoup de mal ; un voisin de table aux goûts trop raffinés, et peu à peu nous voilà trop exigeants, efféminés et amollis ; le voisinage d’un riche irrite la cupidité ; la rouille de l’envie se communique par le contact au cœur le plus net et le plus franc ; alors que penses-tu qu’il arrive de tes résolutions, si elles sont en butte aux assauts de tout un peuple ? Non, recueille-toi en toi-même, autant que possible. »


Sénèque, Lettres à Lucilius (VII)

« Garde qu’une vaine gloriole de publicité n’entraîne ton talent à se produire devant un auditoire peu digne, pour y lire ou pour disserter, ce que je te laisserais faire si tu avais pour ce peuple-là quelque denrée de son goût. Mais aucun ne te comprendrait, hormis peut-être un ou deux par hasard ; encore faudrait-il les former toi-même, les élever à te comprendre. « Et pour qui donc ai-je tant appris ? » – N’aie point peur que ta peine soit perdue : tu as appris pour toi. »


Sénèque, Lettres à Lucilius (XXVIII)

« Il n’est arrivé, penses-tu, qu’à toi seul, et tu t’en étonnes comme d’une chose étrange, qu’un voyage si long et des pays si variés n’aient pu dissiper la tristesse et l’abattement de ton esprit. C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat. Vainement tu as franchi la vaste mer ; vainement, comme dit notre Virgile :
Terre et cités ont fui loin de tes yeux, tes vices te suivront, n’importe où tu aborderas. À un homme qui faisait la même plainte Socrate répondit : « Pourquoi t’étonner que tes courses lointaines ne te servent de rien ? C’est toujours toi que tu promènes. Tu as en croupe l’ennemi qui t’a chassé. » Quel bien la nouveauté des sites peut-elle
faire en soi, et le spectacle des villes ou des campagnes ? Tu es ballotté, hélas ! en pure perte. Tu veux savoir pourquoi rien ne te soulage dans ta triste fuite ? Tu fuis avec toi. Dépose le fardeau de ton âme : jusque-là point de lieu qui te plaise. Tu cours çà et là pour rejeter le faix qui te pèse ; et l’agitation même le rend plus insupportable. Tous tes efforts tournent contre toi, et chaque déplacement te nuit : tu secoues un malade. Mais, le mal extirpé, toute migration ne te sera plus qu’agréable. Qu’on t’exile alors aux extrémités de la terre ; n’importe en quel coin de pays barbare on t’aura cantonné, tout séjour te sera hospitalier. Le point est de savoir quel tu arriveras, non sur quels bords. Y a-t-il quelque part un pêle-mêle aussi bruyant qu’au forum ? Pourtant là
encore on peut vivre en paix, si l’on est contraint d’y loger. Mais si le choix m’est laissé libre, je fuirai bien loin le spectacle et même le voisinage du forum. (…) Le sage supporte ces choses, il ne les cherche pas : il préfère à la mêlée la solitude paisible. On ne gagne guère à s’être affranchi de ses vices, s’il faut guerroyer avec ceux d’autrui. Il est temps de finir ma lettre, mais pas avant le port payé. Le commencement du salut, c’est la connaissance de ses défauts, de ce qu’il faut transformer en soi. Donc, autant que tu pourras, prends-toi sur le fait : informe contre toi- même ; remplis d’abord l’office d’accusateur, puis de juge, et enfin d’intercesseur. »


Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

« Fuis, mon ami, dans ta solitude ! Je te vois étourdi par le bruit des grands hommes et meurtri par les aiguillons des petits.
Avec dignité, la forêt et le rocher savent se taire en ta compagnie. Ressemble de nouveau à l’arbre que tu aimes, à l’arbre aux larges branches : il écoute silencieux, suspendu sur la mer.
Où cesse la solitude, commence la place publique ; et où commence la place publique, commence aussi le bruit des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses. (…)
La place publique est pleine de bouffons tapageurs — et le peuple se vante de ses grands hommes !
Ils sont pour lui les maîtres du moment.
Mais le moment les presse : c’est pourquoi ils te pressent aussi. Ils veulent de toi un oui ou un non. Malheur à toi, si tu voulais placer ta chaise entre un pour et un contre !
Ne sois pas jaloux des esprits impatients et absolus, ô amant de la vérité. Jamais encore la vérité n’a été se pendre au bras des intransigeants.
À cause de ces agités retourne dans ta sécurité : ce n’est que sur la place
publique qu’on est assailli par des « oui ? » ou des « non ? »
Ce qui se passe dans les fontaines profondes s’y passe avec lenteur.
Tout ce qui est grand se passe loin de la place publique et de la gloire : loin de la place publique et de la gloire demeurèrent de tous temps les inventeurs de valeurs nouvelles.
Fuis, mon ami, fuis dans ta solitude. (…)
Maint édifice altier fut détruit par des gouttes de pluie et des mauvaises herbes.
Tu n’es pas une pierre, mais des gouttes nombreuses te fêleront et te briseront encore. (…)
Ils font souvent les aimables avec toi. Mais c’est ainsi qu’en agit toujours la ruse des lâches. Oui, les lâches sont rusés !
Ils pensent beaucoup à toi avec leur âme étroite — tu leur es toujours suspect ! Tout ce qui fait beaucoup réfléchir devient suspect.
Ils te punissent pour toutes tes vertus. Ils ne te pardonnent du fond du cœur que tes fautes. (…)
Fuis, mon ami, fuis dans ta solitude, là-haut où souffle un vent rude et fort. Ce n’est pas ta destinée d’être un chasse-mouches.
— Ainsi parlait Zarathoustra. »


Nietzsche, Ecce homo

« Souffrir de la solitude, c’est mauvais signe. Pour ma part je n’ai jamais souffert que de la multitude. »


Aristote, Ethique à Nicomaque

« L’amitié est en effet une certaine vertu, ou ne va pas sans vertu ; de plus, elle est ce qu’il y a de plus nécessaire pour vivre. Car sans amis personne ne choisirait de vivre, eût-il tous les autres biens. “Quand deux vont de compagnie”, comme dit le poète, on est alors plus capable à la fois de penser et d’agir. »


Aristote, Ethique à Nicomaque

« Ainsi la parfaite amitié est celle des hommes vertueux et qui sont semblables en vertu : car ces amis-là se souhaitent pareillement du bien les uns aux autres en tant qu’ils sont bons. Ceux qui souhaitent du bien à leurs amis pour l’amour de ces derniers sont des amis par excellence ; aussi leur amitié persiste-t-elle aussi longtemps qu’ils sont eux-mêmes bons.
(…)
Il est naturel que les amitiés de cette espèce soient rares, car de tels hommes sont en petit nombre. En outre, elles exigent comme condition supplémentaire, du temps et des habitudes communes, car, selon le proverbe, il n’est pas possible de se connaître l’un l’autre avant d’avoir partagé ensemble la mesure de sel, ni d’admettre quelqu’un dans son amitié ou d’être réellement amis avant que chacun des intéressés se soit montré à l’autre comme un vrai objet d’amitié et lui ait inspiré de la confiance. Et ceux qui s’engagent rapidement dans les liens d’une amitié réciproque ont assurément le désir d’être amis, mais ils ne le sont pas en réalité : car si le désir de contracter une amitié est immédiat, l’amitié, elle, ne l’est pas. »

#Aristote #Berkeley #Descartes