De nos discussions communes, nous avons totalement chassé la question de Dieu : comme si tenter de parler sérieusement de religion était déjà, en soi, un danger pour la paix sociale. Comme si croire que Dieu existe, ou qu'il n'existe pas, devait rester une affaire intime, une question de sensibilité personnelle ou de culture familiale. Comme s'il n'y avait rien à "penser" de Dieu. Et si nous refusions ce tabou ? Peut-on parler rationnellement de l'existence de Dieu ? Que peut dire l'intelligence humaine du choix de la foi ? Il faut risquer de nouveau ces questions, ne serait-ce que pour rouvrir la possibilité d'un dialogue entre "celui qui croyait au ciel, et celui qui n'y croyait pas."

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