J’ai tout à vous dire, je n’ai rien à vous cacher… Vous êtes peut-être venus ici avec des amis, avec des proches, des connaissances, des frères et sœurs, des parents, des gens à qui vous avez beaucoup parlé, mais leur avez-vous tout dit ? Et je vous vois y penser, cachés derrière vos masques ! Que n’avez-vous pas raconté ? N’y a-t-il pas dans chacune de nos vies, des histoires dissimulées, dans chacune de nos vies intérieures, des épreuves passées sous silence ? Qu’avez-vous à cacher ?
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Nous nous sommes demandé ce que nous cherchions. Encore faut-il avoir une chance de pouvoir le trouver ! Et si nous cherchons la vérité, encore faut-il se demander si nous pouvons la connaître, si nous avons une chance de la rejoindre un jour, de la reconnaître, de savoir où elle se trouve, et comment nous pourrons la comprendre. C’est la raison pour laquelle avant même de rentrer plus avant dans l’aventure de la philosophie, encore faut-il examiner ce dont nous sommes vraiment capables. Sommes-nous capables de comprendre ce monde qui nous entoure, ce monde mystérieux et déconcertant. Y a-t-il quelque chose dont nous puissions être sûrs un jour, quelque chose que nous puissions avoir la certitude de savoir ? Que puis-je savoir ?
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Nous avons passé ensemble une très belle année ! Pouvons-nous en dire autant de chacune de nos existences ? Au long des dernières soirées, des derniers mois, nous aurons peut-être réappris, petit à petit, à nous émerveiller, mais l’émerveillement est-il toujours justifié ? Pour qu’il y ait émerveillement, il faut qu’il y ait de la beauté, il faut qu’il y ait des merveilles. Il peut sembler que dans nos vies, il y a tout sauf du merveilleux, que nous avons chaque jour à faire face aux tracas les plus quotidiens, aux expériences les plus triviales, aux épreuves les plus pénibles. Peut-on dire que la vie est belle ?
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Même si la philosophie vise à éveiller nos esprits, le sommeil y possède une place particulière. Plutôt que d’opposer sommeil et travail, efforçons-nous de trouver une juste mesure pour les réconcilier afin d’être pleinement disponibles pour « faire œuvre d’homme » comme le disait Marc Aurèle.
Platon opposait la philosophie et la poésie, mettant en garde ses contemporains contre cette dernière. Mais est-ce justifié ? N’y a-t-il pas un terrain d’entente possible ? Leur alliance ne pourrait-elle être féconde, pour l’une comme pour l’autre ?



