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Ce soir nous parlerons aujourd’hui malheureusement d’un sujet d’actualité. Nous parlerons de cette relation entre les hommes qui envahit nos écrans de télévision, qui envahit les colonnes de nos journaux.
Les humains se font la guerre et la guerre semble être antinomique avec leurs relations ordinaires, ces relations par lesquelles ils règlent ordinairement leur différents par la justice.
La guerre semble être le règne de la violence et donc le contraire de la loi, mais la guerre a-t-elle sa loi ? Y a-t-il un paradoxe à ce que la guerre soit à la fois le non-droit et le droit ? La guerre a-t-elle son droit ?
Vous avez déjà beaucoup de problèmes. Et en plus, il faut s’occuper des problèmes des autres, parce que les autres ont des soucis terrifiants et que parfois le malheur des autres réussit à nous faire souffrir nous-mêmes. Est-ce une forme de générosité heureuse ou est-ce le signe que nous sommes englobés par tout le malheur du monde ? Faut-il apprendre la compassion, la pitié ? Faut-il être capable de sympathie envers celui qui souffre autour de nous, ou est-il nécessaire de cultiver une saine et sage indifférence pour simplement survivre ? Le malheur des autres est-il vraiment un problème ?
Nous avons tous des intentions, des projets, des passions… Nous avons tous des désirs ! Nous sommes animés par ces désirs qui sont le fond de notre vie, mais qui se portent sur des objets qui souvent se dérobent à nous. Faut-il chercher à modérer, à maîtriser ces désirs, et à ne désirer que ce que nous sommes certains de pouvoir obtenir ? Faut-il même – parce que rien n’est vraiment certain – ne plus rien désirer ? Ou bien faut-il au contraire se laisser porter par l’élan d’une envie qui dépasse de très loin la possibilité offerte à notre horizon ? Faut-il désirer au-delà du possible, au-delà du réel ?
C’est le début d’une nouvelle année… Elle sera pleine d’aventures, de surprises, d’inconnu, mais elle sera aussi pleine de moments de monotonie, de répétitions, de lassitude, d’ennui. Faut-il se révolter lorsque l’ennui vient nous toucher ? Est-ce là un accident de l’existence ou est-ce la condition de l’existence ? Est-ce une sorte de réveil obligé qui nous dit qu’il faut sortir d’une torpeur dans laquelle la vie nous conduit à nous enliser, ou faut-il reconnaitre que la condition humaine est marquée par la banalité, la trivialité, la répétition, par tout ce qui ennuie et ne peut qu’ennuyer ? Faut-il se résigner ? Faut-il accepter de s’ennuyer ?
Nous sommes ici entre êtres humains. Et pourtant, il y a en chacun de nous quelque chose, parfois, d’un peu bête… Nous avons évidemment notre caractère animal, nous appartenons à l’univers du vivant, et à cet univers vivant, nous sommes liés par la question de notre responsabilité. Qu’en est-il de nos devoirs à l’égard du monde qui nous entoure et singulièrement à l’égard de ceux qui sont nos “frères en animalité” ? Cette question est aujourd’hui posée dans l’actualité par bien des aspects différents. Cette expression de “frères en animalité” nous vient de la philosophie la plus contemporaine et elle recouvre une interrogation vertigineuse sur la place même de l’homme dans le monde, sur son rôle, ses droits et ses devoirs. Les animaux ont-ils des droits ?
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Nous nous sommes demandé ce que nous cherchions. Encore faut-il avoir une chance de pouvoir le trouver ! Et si nous cherchons la vérité, encore faut-il se demander si nous pouvons la connaître, si nous avons une chance de la rejoindre un jour, de la reconnaître, de savoir où elle se trouve, et comment nous pourrons la comprendre. C’est la raison pour laquelle avant même de rentrer plus avant dans l’aventure de la philosophie, encore faut-il examiner ce dont nous sommes vraiment capables. Sommes-nous capables de comprendre ce monde qui nous entoure, ce monde mystérieux et déconcertant. Y a-t-il quelque chose dont nous puissions être sûrs un jour, quelque chose que nous puissions avoir la certitude de savoir ? Que puis-je savoir ?
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Nous avons passé ensemble une très belle année ! Pouvons-nous en dire autant de chacune de nos existences ? Au long des dernières soirées, des derniers mois, nous aurons peut-être réappris, petit à petit, à nous émerveiller, mais l’émerveillement est-il toujours justifié ? Pour qu’il y ait émerveillement, il faut qu’il y ait de la beauté, il faut qu’il y ait des merveilles. Il peut sembler que dans nos vies, il y a tout sauf du merveilleux, que nous avons chaque jour à faire face aux tracas les plus quotidiens, aux expériences les plus triviales, aux épreuves les plus pénibles. Peut-on dire que la vie est belle ?
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Le monde est une improbable énigme et personne n’y comprend rien. Nous pouvons tous l’avouer : il nous arrive bien souvent de ne rien comprendre à tout ce qui nous entoure, aux autres, et à notre propre vie. Mais y a-t-il une clé pour interpréter tout ce qui nous arrive ? Viendra-t-il un moment, un point de notre histoire où tout nous sera donné ? Y a-t-il un moment où la clé du chiffre nous sera donné, qui permettra de déchiffrer tout ce qui nous est arrivé ? Finirons-nous par tout comprendre ?
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Comment allez-vous ? Si vous ne vous êtes pas fait tester, vous ne pouvez pas répondre à cette question et aucun d’entre vous ne sait s’il est actuellement en bonne ou en mauvaise santé ! Mais que signifie exactement “être en bonne ou en mauvaise santé” ? C’est le sujet qui nous préoccupe tous en ce moment. Il nous arrive bien souvent de nous souhaiter la santé, aujourd’hui plus que jamais, sans savoir pourtant en quoi elle consiste vraiment. Sommes-nous vraiment en bonne santé ? A partir de quand pouvons-nous dire que nous avons atteint cet état idéal de la vie qui lui permet de durer ? Ou bien sommes-nous tous, par quelques imperfections possibles, au moins un peu fragiles, vulnérables, tous un peu atteints, fêlés ? Sommes-nous tous malades ?
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