Le désir est la grande affaire de nos vies. Sans doute le grand tourment aussi, car tant d’objets de nos espoirs résistent à notre attente. Nous désirons, nous passons notre vie animés de grands désirs, de désirs lointains, de désirs prochains, de désirs concrets, de désirs plus idéaux. Ces désirs font ce qui fait l’élan de nos existences. Et pourtant bien souvent leur répond une sorte de vide, d’absence. Faut-il décider d’arrêter de souffrir ? Se défaire de la souffrance et, pour cela, arrêter de désirer ? Faut-il ne plus être esclave de nos passions, de nos envies, de nos souhaits ? Peut-on se libérer du désir ?
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J’espère que vous avez bien pris place et que vous êtes bien installés…
Dans un monde sens dessus dessous où tout semble avoir perdu son ordre, son sens et sa trace… Comment peut-on trouver sa place ?
Ce lieu où il faut se trouver pour pouvoir se retrouver et se comprendre, se redécouvrir… Peut-être l’occasion de faire un pas de côté, de se déplacer un peu de nos centres d’intérêts quotidiens et plus immédiats, mais moins essentiels… Faut-il trouver place ?
Pour la Saint Valentin, vous inviterez quelqu’un à dîner… et vous êtes sans doute venus chercher des éléments de langage ; ce soir, nous allons parler d’amour ! Parler d’amour parce que l’amour fait partie de ces mystères auxquels se confronte la philosophie. Avec le pauvre travail de l’esprit, nous essayons de deviner le secret caché derrière les comportements humains et, sans doute, aucun d’entre eux n’est aussi impénétrable et difficile à comprendre que le sentiment amoureux. L’expérience de l’amour, le fait même d’aimer au sens large de ce terme, au sens le plus fort du mot, n’ a t-il pas quelque chose d’absolument incompatible avec l’effort de la raison ? Dans tout amour, n’y a t-il pas un risque qui s’apparente à une folie ? Est-il raisonnable d’aimer ?
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Enfin nous pouvons reprendre ! Pour combien de temps ? Nul ne le sait ; nous sommes désormais habitués à l’imprévu. Et pourtant, un air de liberté semble revivre et flotte à nouveau des les rues de la capitale. C’est une grande joie de reprendre ce qui s’était interrompu, de réanimer ce qui semblait s’être arrêté et de redonner du souffle à notre pensée un peu ankylosée. Nous allons pouvoir renaître ensemble à la philosophie… Mais est-il possible de renaître ?
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La liberté n’est donc ni une indétermination ni un renoncement. Au contraire, être libre c’est se déterminer et créer. La liberté bien comprise est conciliable avec la présence d’autrui et avec notre désir de sécurité, mais elle devient désormais un chemin exigeant.
Devons-nous croire à nos rêves ou nous accommoder du réel ? Parce que nous sommes philosophes, nous sommes souvent idéalistes et nous espérons voir le monde meilleur qu’il ne l’est en vérité. Faut-il espérer qu’il s’améliore ou faut-il y renoncer une bonne fois pour toutes ? Faut-il espérer le changer ou faut-il le prendre comme nous le voyons ? Ce monde traversé de tant de violence est-il améliorable ou faut-il construire nos vies pour nous protéger de cette violence définitive ? Bref, entre l’espoir et la résignation, peut-on rêver d’un monde sans violence ? Lire la suite
Portons-nous sur nos épaules tout le mal du monde ? Pourquoi y sommes-nous vraiment dans ce monde dont nous nous plaignions si souvent ? Avons-nous partie liée avec tout ce qui ne va pas bien, tout ce qui ne tourne pas rond ? Ou sommes-nous les victimes de tous ces méchants ailleurs qui prospèrent sur notre dos ? Y a-t-il quelque chose que nous puissions changer ? Faut-il nous changer nous-mêmes ? De quoi sommes-nous vraiment responsables ?
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Vivants, nous sommes jetés dans un monde complexe, incertain – dans un monde souvent injuste aussi, et même révoltant. Regardons autour de nous, dans les médias comme dans nos vies, dans le proche et dans le lointain : il est très clair que rien ne va – et tout va de pire en pire. Mais qu’y pouvons-nous vraiment ? Aucun d’entre nous n’a choisi le moment de l’histoire qu’il vit… Est-ce un rendez-vous lancé à notre liberté, à notre capacité d’agir et d’inventer l’avenir ? Mais que pouvons-nous faire vraiment ? Nos forces sont bien limitées devant l’ampleur des défis qui se présentent à nous… C’est un monde qui nous fait face. Pouvons-nous agir sur ce monde ?
Lorsque vient le moment d’obéir, il semble évident que nous ne sommes plus tout à fait libres. Quelle que soit l’autorité qui m’impose son ordre, elle me commande en effet d’abdiquer ma volonté propre pour plier mon comportement au commandement qu’elle me présente. Au nom de quoi, alors, est-il raisonnable de renoncer à sa liberté ? L’obligation est-elle pure contrainte, et l’obéissance pure soumission ? Réfléchir sur l’acte d’obéir, c’est redécouvrir que la reconnaissance de la loi est peut-être d’abord un effet de ma liberté, et même un fondement sur laquelle l’établir. Lire la suite








